Amélie Verdier, une énarque de 46 ans proche d’Emmanuel Macron, a été nommée à la tête de la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Elle succède ainsi à Jérôme Fournel et prendra ses nouvelles fonctions suite au remaniement ministériel en janvier. Actuellement directrice générale de l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France, elle apportera son expertise à la DGFiP qui gère notamment le recouvrement des impôts. Son arrivée est attendue avec intérêt pour relever les défis financiers auxquels fait face l’administration publique.
Le chemin d’un haut fonctionnaire
Diplômée en histoire de l’Université Panthéon-Sorbonne et diplômée de Sciences Po, Amélie Verdier a eu une carrière marquante dans le monde politique. Elle a travaillé à l’Inspection générale des finances avant de rejoindre la direction du Budget à Bercy. Sous la présidence de François Hollande, elle a occupé des postes importants auprès de ministres influents tels que Jérôme Cahuzac et Bernard Cazeneuve. En 2014, elle est devenue secrétaire générale de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris aux côtés de Martin Hirsch. Plus récemment, elle avait été nommée directrice de l’ARS d’Île-de-France après avoir occupé pendant plus de quatre ans le poste de directrice du Budget à Bercy.
Journaliste spécialisée en énergie et industrie, je décrypte depuis plus de quinze ans les évolutions des marchés énergétiques et les innovations industrielles. Mon parcours m’a conduite à collaborer avec des publications de renom, où j’ai analysé les défis liés à la transition énergétique et aux politiques industrielles.
