L’immobilier est un secteur en plein essor qui attire chaque année de nombreux actifs provenant d’autres corps de métier. Cependant, réussir sa reconversion professionnelle dans ce domaine d’activité n’est pas toujours simple. Il faut très bien se préparer pour passer ce cap avec aisance. Voici quelques étapes clés pour y parvenir en toute quiétude.
Bien choisir son métier lors de sa reconversion professionnelle dans l’immobilier
Lorsqu’on se prépare à une reconversion professionnelle dans l’immobilier, on doit tout d’abord choisir sa spécialité. En effet, ce choix passe avant celui d’un centre de formation spécialisé comme bts pi en ligne. D’autant qu’il détermine la nouvelle orientation à donner à sa carrière professionnelle.
Pour ne pas se retrouver avec un diplôme qui ne cadre pas avec ses aspirations, il faut bien se renseigner sur les métiers de ce secteur avant de faire son choix. Mais au nombre de ceux-ci, seuls quelques-uns attirent les personnes qui envisagent une reconversion professionnelle. Il s’agit de la profession de :
- Agent immobilier: ce corps de métier requiert une carte professionnelle. Pour en faire partie, il faut au minimum 3 ans d’étude en immobilier. Le professionnel doit également disposer d’une garantie financière de 30 000 euros ses deux premières années d’exercice puis 110 000 euros pour la suite.
- Assistant immobilier: il est en charge des tâches administratives et commerciales de l’agence. Il peut commencer à exercer après un Bac+2 ou une licence en Professions immobilières.
- Négociateur immobilier: il porte aussi l’appellation de conseiller immobilier et agent commercial. Ce professionnel collabore soit avec une agence, soit avec un agent immobilier. Il réalise quasiment les mêmes missions que celui-ci. Il n’est cependant pas habilité à rédiger des actes commerciaux, recevoir des fonds ou donner des conseils juridiques. Aucun diplôme n’est requis pour cet emploi.
- Gestionnaire immobilier : il peut assurer la gestion des copropriétés, des locations, de l’immobilier d’entreprise… ou d’anciens bâtis. Pour être syndic, il faut disposer d’une carte S. Celle-ci n’est attribuée qu’aux personnes titulaires d’un bac+3 en immobilier.
Pour s’assurer de son choix, on peut tester le métier retenu. Cela est possible pendant les périodes de mise en situation en milieu professionnel qu’organise France Travail (anciennement Pôle Emploi).
Bien réfléchir à son nouveau statut
Au moment de sélectionner sa profession, il est recommandé de tenir compte du statut que l’on aimerait avoir. Car, certains métiers de l’immobilier se pratiquent uniquement sous le statut salarié. D’autres sous contrat de mandat ou encore en tant qu’indépendant.
Il faut savoir que les conditions de travail diffèrent beaucoup d’un statut à l’autre. Par exemple, les personnes qui choisissent de se reconvertir en agent immobilier indépendant ne peuvent pas devenir micro-entrepreneur. C’est là une possibilité qui ne s’offre qu’à l’agent commercial. Pour pouvoir exercer en tant qu’agent immobilier indépendant, il faut créer une entreprise de type SA, SARL, EURL ou SAS ou devenir salarié.
Il est important de souligner qu’avoir une entreprise implique de plus grandes responsabilités. Mais aussi, plus de liberté et une maîtrise totale de sa rémunération même si celle-ci fluctue par moment. Par contre, en collaborant avec une agence, on peut bénéficier d’un salaire certes petit mais bien plus stable. Le statut de salarié confère également d’autres avantages comme l’assurance chômage et la protection sociale.
D’un autre côté, le professionnel en pleine reconversion peut choisir de monter sa propre agence immobilière. Ou encore de construire son propre réseau de mandataires. Certes, les risques liés à ces options sont plus importants, mais elles permettent de créer plus de valeur et d’emplois.
Tenir compte des aides financières disponibles pour sa formation en ligne
L’autre clé pour se reconvertir facilement dans l’immobilier consiste à profiter des aides financières. Il faut savoir que ce type de financement n’est pas le même pour tous les actifs. En effet, les aides sont généralement octroyées en fonction du profil, de la situation et du projet du travailleur. Voici les plus courantes :
- Le Compte Personnel de Formation (CPF): chaque travailleur cumule tout au long de sa vie professionnelle des droits. Ceux-ci peuvent financer des cours, validations d’acquis de l’expérience… et bilans dans des organismes reconnus par l’État.
- Les aides à la création d’entreprise: il en existe plusieurs. Au nombre de celles-ci, on peut citer l’Aide à la Reprise et à la Création d’Entreprise (ARCE) ou l’Aide à la Création ou à la Reprise d’une Entreprise (ACRE).
- La démission-reconversion: ce dispositif permet de conserver ses droits au chômage même après une démission. Il est établi à la suite d’un rendez-vous avec un conseiller en évolution professionnelle.
- Les autres aides de France Travail (RFF, AREF, RFPE…).
D’autres clés comme l’accompagnement, le développement de son réseau et la création de nouveaux partenariats peuvent également s’avérer déterminant lors d’une reconversion professionnelle.
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